Remerciements CeprojetestrendupossiblegrâceànotrepartenariatavecMicrosoftElevate. Crédits Auteurs:DavidLasbyetJodeneBakerRéviseure:WilfredaEdward Traduction:Jean-RémiÉmorine Portraitdel'adoptiondel'intelligenceartificielleparlesorganismesàbutnonlucratifcanadiens ISBN:978-1-55401-468-2 CerapportestpubliéparImagineCanadaencollaborationavecleCentrecanadienpourlarésiliencenumériquedesorganismessansbutnonlucratif(CCRNO). ThisreportisalsoavailableinEnglish:TheStateofArtificialIntelligenceAdoptioninCanadianNonprofits.ISBN:978-1-55401-467-5 ©2026ImagineCanadaCerapportestmisàdispositionselonlestermesdelalicenceAttribution-Utilisationnoncommerciale-Pasd’Œuvre dérivée4.0International.Pourtouteutilisationnoncouverteparcettelicence,veuilleznouscontacter.Tousautresdroitsréservés. Àproposd’ImagineCanadaImagineCanadaestunorganismecaritatifnationalbilinguedontlacauseestl’ensembledesorganismesdebienfaisance canadiens.Grâceànosinitiativesenmatièrededéfensedesintérêts,ànosprojetsderechercheetànosentreprisessociales,nouscontribuonsaurenforcementdesorganismesdebienfaisance,desorganismesàbutnonlucratifetdesentrepreneurssociauxafinqu’ilspuissentmieuxremplirleurmission.Notrevisionestcelled’unCanadafort,oùlesorganismescaritatifstravaillentensemble,auxcôtésdesentreprisesetdesgouvernements,pourbâtirdescollectivitésdynamiquesetrésilientes. ImagineCanada2St.ClairAvenueEst,Suite300,Toronto,ONM4T2T5T416.597.2293|imaginecanada.ca|Demandesmédiatiques:media@imaginecanada.ca ÀproposduCCRNOLeCentrecanadienpourlarésiliencenumériquedesOBNL(CCRNO)estuncarrefournationaletuncatalyseurd’écosystème quiviseàcequechaqueorganismeàbutnonlucratifauCanadadisposedelaconfiance,descompétencesetdusoutiennécessairespourprospérerdansunmondenumérique.Véritableboussoledeconfiance,leCCRNOaidelesorganismesànaviguerdanslatechnologie,renforcelescapacitésnumériquesettisselesliensquitransformentleseffortsindividuelseninfrastructurecollective.Parlacollaboration,laco-créationetl’apprentissagemutuel,leCCRNOcontribueàfaçonnerunsecteursansbutlucratifplusrésilientetéquitable. Principaux constats Ce rapport présente l’un des premiers portraits de l’utilisation de l’intelligence artificielle (IA)ou de l’intelligence artificielle générative (IAG) par les organismes à but non lucratif (OBNL)canadiens. L’IA fait référence aux systèmes informatiques qui analysent des données pourreconnaître des tendances, faire des prédictions ou appuyer des décisions. L’IAG est un typed’IA qui génère du nouveau contenu tel que du texte, des images ou du code en réponse à desconsignes. Bien que l’IA fasse maintenant partie des outils de nombreux milieux de travail, peu derenseignements concrets sur son utilisation par les organismes à but non lucratif (OBNL) sontdisponibles. Les données de ce rapport offrent une base de référence pour l’état actuel de sonadoption, mettent en lumière les principaux défis et représentent l’éventail des expériences àl’échelle du secteur. L’utilisation de l’IA est courante, mais souvent de portée limitée.Selon quatre-vingts pourcent des personnes ayant répondu au sondage, leur organisme utilise l’IA d’une manière oud’une autre. Pour un grand nombre, cette utilisation est modeste : la moitié l’utilise pour troisdomaines d’activité ou moins et ils ne sont qu’un cinquième à l’utiliser pour sept domaines ouplus. Les organismes appliquent en moyenne l’IA à 4,5 activités. Les organismes plus petits, ceuxœuvrant dans les domaines des arts, de la culture et des loisirs, ainsi que ceux situés en Alberta,dans les Prairies et dans les provinces de l’Atlantique sont moins susceptibles de déclarer utiliserl’IA. La majorité des OBNL commence par des utilisations de l’IA accessibles et à des finsexternes avant de l’étendre à des domaines plus complexes.Deux tiers des organismes (67%) utilisent l’IA pour les communications et la collecte de fonds et environ la moitié (50 %) pourdes tâches liées aux données et à l’information. Ils sont beaucoup moins nombreux à l’appliqueraux fonctions internes, comme la stratégie, les ressources humaines ou les programmes. Lestâches les plus courantes sont axées sur la langue et l’information, comme réviser, résumer etcréer des textes, faire du remue-méninges, rechercher de l’information et traduire ou transcrirede la parole. Cette tendance illustre le continuum de l’adoption : les organismes commencenthabituellement par les tâches où les outils sont plus faciles à utiliser, puis progressent versdes applications plus complexes et axées sur l’interne au fur et à mesure que leur expérienceaugmente. L’expérience a une profonde incidence sur les points de vue au sujet de l’IA.Plus l’utilisationde l’IA par un organisme est importante, plus il a tendance à avoir confiance en son potentiel. Lesorganismes qui utilisent abondamment l’IA sont plus enclins à croire qu’ils peuvent l’appliquer àtoutes leurs activités opérationnelles et moins enclins à estimer son importance exagérée. Ceuxqui utilisent peu ou pas du tout l’IA ont beaucoup plus